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QUI SUIS JE?

Hello moi c'est Juliette

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SENSIBLE

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UN REGARD D'ENFANT

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AVENTURIERE

Pourquoi Mamette ?

 

Mamé, c’était un tourbillon de vie, une âme libre et sauvage, un peu comme moi. Elle m’a bercée de vagues et de grand air, m’emmenant nager plusieurs fois par jour, pédaler sur les sentiers, ramasser des coquillages ou encore me perdre dans la forêt. Toujours en mouvement, insatiable d’horizons et de découvertes, elle avait cette bougeotte joyeuse qui la rendait insaisissable.

Mais Mamé, ce n’était pas seulement l’appel du large et du vent salé, c’était aussi une âme créative, une artiste dans l’âme. Peinture, poterie, tout ce qui pouvait se modeler sous ses mains prenait vie. Elle capturait le monde à travers ses créations. 

J’ai eu la chance de la connaître jusqu’à mes 14 ans, de partager avec elle cette complicité unique, ce langage fait de liberté et de passion. Aujourd’hui encore, je me retrouve en elle, dans son énergie, son amour pour l’art, son besoin constant d’explorer.

C’est en son hommage que "Mamette" est née, un mélange de nos deux noms, un écho à cette femme que j'aimais tant et à tout ce qu’elle m’a transmis.

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Qui suis je ?

Moi c'est Juliette, j'ai 25 ans et je suis née j’ai grandi au creux d’une vague, enfant sauvage courant pieds nus dans les dunes, les joues fouettées par les vents salés, le regard perdu vers l’horizon infini. L’océan était mon terrain de jeu, mon refuge, mon miroir. Je l’aimais déchaîné autant que paisible, et je pouvais m’asseoir des heures à le contempler, fascinée par ses humeurs changeantes. Il a façonné ma sensibilité, m’apprenant à écouter le silence, à ressentir la poésie des instants fugaces, à lire les émotions dans les lumières du soir.


Et puis il y a eu la montagne aussi. Une autre petite partie de moi et de enfance, plus haute, la tête dans les nuages, face à l’immensité. Là-bas, j’ai appris à respirer autrement, à ralentir, à me laisser traverser.

Entre la mer et les sommets, mon regard s’est construit ainsi. Je m’émerveille de presque tout. Des paysages bruts, incarnés, de la lumière qui change, des gestes simples, des émotions vraies. Celles qui ne trichent pas, qui prennent de la place, qui touchent juste.

 

Je suis profondément amoureuse de l’amour. Pas celui qui se montre, mais celui qui se ressent. Celui qui se glisse dans un regard, une main posée, une présence discrète.

 

Je suis de nature hypersensible et plutôt timide. Des traits que j’ai longtemps pris pour des faiblesses, sans imaginer qu’ils deviendraient un jour ma plus grande forceLes émotions ont une place immense dans ma vie. Elles me traversent, me guident, et nourrissent ma manière de photographier.

Je photographie comme je suis : avec douceur, pudeur et intensité.
En cherchant toujours le vrai, le sensible, ce qui se vit plus que ce qui se montre.

Mon histoire

Avant d’être photographe, j’ai longtemps été navigatrice et coach. La mer a été mon premier terrain d’apprentissage. Elle m’a appris l’effort, la rigueur, la patience. Elle m’a aussi appris l’humilité, celle que l’on développe face aux éléments, quand on comprend que l’on ne maîtrise jamais vraiment tout. Pendant des années, j’ai vécu au rythme du vent, des marées, des saisons. J’y ai trouvé le mouvement, l’intensité, l’engagement total du corps et de l’esprit. La mer m’a forgée, autant qu’elle m’a apaisée.

 

En 2019, un accident de planche à voile est venu suspendre cette vie-là. Un arrêt brutal. Un corps immobilisé pendant près d’un an. Un temps long, silencieux, déstabilisant. C’est à ce moment-là que la photographie a repris sa place. Une passion ancienne, presque oubliée, qui est revenue comme une évidence. Au début, c’était une façon de rester liée à ce qui m’animait profondément. Une forme de prolongement, de procuration. À travers l’objectif, je retrouvais ce que la mer m’offrait déjà : le sport, l'adrénaline, la poésie des instants suspendus.

Et puis il y a eu le déclic. J’ai compris que la photographie pouvait devenir un espace d’expression. Un endroit où déposer mes émotions, où observer celles des autres, où raconter ce qui ne se dit pas toujours avec des mots. C’est là que le portrait s’est imposé. Regarder les visages, les gestes, les silences. Prendre le temps. Être à l’écoute. Photographier l’humain, dans ce qu’il a de plus vrai, de plus fragile, de plus beau aussi.

 

Naturellement, le mariage est venu ensuite.
Grande amoureuse de l’amour, je me suis laissée porter par ces histoires fortes, ces engagements, ces moments uniques.

 

Mais très vite, ma recherche de l’intime, du brut, du sensible m’a rattrapée. Je cherchais autre chose. Moins de mise en scène, plus de vérité. Moins de codes, plus de liberté. Quelque chose qui me ressemblait plus. C’est ainsi que les elopements se sont imposés comme une évidence. Un tournant doux et puissant à la fois. Une manière de raconter l’amour autrement, dans des espaces choisis, loin du bruit, au plus près de ce qui compte vraiment.

 

Aujourd’hui, ma photographie est le reflet de ce parcours. Elle est faite de patience, d’écoute, de mouvement et de silence. Je photographie comme j’ai appris à vivre : en respectant le rythme, en observant, en laissant la place à l’émotion.

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mon regard de photographe

Pour moi, la photographie, c’est être le polaroïd de votre vie. Celui que l’on garde précieusement, pour se souvenir non seulement de ce qui s’est passé, mais de ce que l’on a ressenti.

Je fais partie de celles et ceux qui chérissent les petits souvenirs. Les instants discrets, presque invisibles. Un geste, un regard, une manière d’être ensemble. Ce quotidien que l’on croit banal, mais qui, à mes yeux, est rempli de magie.

 

Chaque période, chaque événement mérite d’être vécu pleinement, sans artifice. Dans le vrai, dans le présent, dans ce qui est là. J’ai gardé un regard d’enfant sur le monde. Un regard qui s’émerveille encore des choses simples, touché par la lumière, les silences, les émotions brutes.

 

Et puis il y a l’amour. Celui qui se glisse dans les gestes, dans les regards, dans les présences silencieuses. Un amour sincère, imparfait, profondément humain. Celui qui relie, qui rassure, qui fait battre un peu plus fort, et que j’aime raconter avec douceur.

Alors, prêt à plonger dans l’aventure ?

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Un peu de douceur à retrouver chaque jour, sur mes réseaux.

  • Mamette_Photographie
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© 2025 par Juliette MIMEAU. 

 

COPYRIGHT INTERDIT © TOUS DROITS RÉSERVÉS.

© 2025 par Juliette MIMEAU. 

 

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